Soutenir les associations et les acteurs locaux

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Les associations font partie du triptyque gagnant : Étatmilieu associatifentreprises.

Le rôle capital des associations n’est plus à démontrer : accueil, formation, accompagnement, orientation, hébergement, soutien médical, juridique, psychologique, entraide, pratique sportive… Elles jouent un rôle prépondérant auprès des personnes LGBT+.

Chaque année, la Dilcrah (Délégation interministérielle à la lutte contre le racisme, l’antisémitisme et la haine anti-LGBT) lance un appel à projets qui vise à aider financièrement ces associations sur tous les territoires (dans l’Hexagone et en Outre-mer) qui œuvrent pour l’inclusion des personnes LGBT+ dans la sphère sociale, luttent contre les discriminations, forment et sensibilisent à la différence liée à l’orientation sexuelle ou l’identité de genre.

Lancée en novembre 2021, la dernière édition de l’appel à projets, entièrement déconcentré, s’intitulait  « Pour la fraternité, contre le racisme et l’antisémitisme, contre la haine anti-LGBT+ ».

Doté d’une enveloppe unique de 2,3 millions d’euros pour l’année 2022, il vise à accompagner le Plan national de lutte contre le racisme et l’antisémitisme d’une part et le Plan national d’actions pour l’égalité des droits, contre la haine et les discriminations anti-LGBT+ 2020-2023 d’autre part. Le dépôt des candidatures était ouvert du 2 novembre 2021 au 15 janvier 2022.

Cette année, l’Agence nationale de la cohésion des territoires (ANCT) s’est associée à cet appel à projets en mettant à disposition une enveloppe de 150 000 euros pour abonder d’un bonus de 50 % le montant de la subvention accordée par la Dilcrah aux projets visant à lutter contre la haine et les discriminations anti-LGBT+ en zone rurale, en particulier des projets de visibilité (17 mai, marche des fiertés, festivals LGBT+, etc.), de formation et de sensibilisation (interventions en milieu scolaire) et de création de centres LGBT+ locaux.