Il n’existe aucune zone de non-droit pour les femmes dans la République

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Depuis son entrée en fonction, Marlène Schiappa, Secrétaire d’État auprès du Premier ministre, chargée de l’Egalité entre les Femmes et les Hommes, a érigé la lutte contre le harcèlement de rue dont sont victimes les femmes comme priorité. Elle a immédiatement entamé une série de consultations d’une douzaine d’experts et d’associations qui travaillent sur ce sujet d’envergure nationale.Le travail de lutte contre le harcèlement de rue est continu. Ainsi :

  • Lundi 22 mai, elle a reçu Alma Guirao, habitante du 18ème arrondissement de Paris et créatrice de HandsAway, application mobile recensant les agressions sexistes dans la rue et les transports.
  • Sollicitée via twitter, elle a immédiatement proposé un rendez-vous aux collectifs Paye ta schnek et Stop Harcèlement de Rue qui n’a pu être tenu que ce lundi 13 juin du fait de contraintes d’agenda de ces associations.
  • Elle s’est entretenue lundi 12 juin avec François Bayrou, Ministre d’Etat, garde des Sceaux, ministre de la Justice, notamment pour évoquer la verbalisation immédiate des auteurs d’agression sexistes comme de discriminations. D’autres mesures sont en cours de discussion et d’élaboration avec les membres du Gouvernement concernés.
  • Depuis la première semaine, elle est en lien continu avec les autorités et le ministère de l’intérieur, comme avec les avec les institutions référentes qui mènent de longue date un travail exemplaire sur ce sujet (Centre Hubertine Auclert, déplacement au CNIDFF* le 2 juin, au CIDFF de Bastia le 9 juin…).
  • Le 12 juin, elle s’est rendu rue Pajol anonymement, sans presse. D’autres déplacements de cet ordre sont prévus, sur tout le territoire.

« Il n’existe aucune zone de non-droit pour les femmes dans la République, aucune zone interdite. En tant que Secrétaire d’Etat, je me rendrai partout », affirme la ministre : elle s’est par exemple rendue le 31 mai au centre pénitentiaire sud francilien rencontrer des mères détenues ou, le 6 juin, dans une classe de 3e du collège Pierre de Geyter à Saint-Denis (93) où lui ont été présentés les dispositifs de lutte contre les stéréotypes mis en place.


* Centre National d’Information des Droits des Femmes